Prévenir les chutes
chez les personnes âgées :
des gestes simples pour préserver
l’équilibre et l’autonomie

Une chute n’est jamais une fatalité. Même si le risque augmente avec l’âge, il est possible d’agir pour réduire les facteurs de risque et préserver son autonomie plus longtemps. C’est tout l’objectif de la prévention des chutes : identifier les situations à risque avant qu’une chute ne survienne et mettre en place des solutions simples, adaptées à chaque personne.

Cette approche est aujourd’hui au coeur du Plan national antichute1 des personnes âgées, lancé par les pouvoirs publics afin de réduire le nombre de chutes graves et leurs conséquences.

Prévenir les chutes :
une démarche globale2

Lorsqu’on pense à la prévention des chutes chez les personnes âgées, on imagine souvent un seul facteur responsable.
En réalité, les spécialistes parlent plutôt d’une combinaison
de plusieurs éléments.

L’équilibre dépend notamment :

  • de la force musculaire ;
  • de la vision ;
  • de la mobilité ;
  • de l’environnement de vie ;
  • des traitements médicaux ;
  • de la qualité du chaussage.

C’est pourquoi aucune solution, prise isolément, ne peut répondre à tous les risques. La prévention repose sur une approche globale, dans laquelle chaque action vient compléter les autres.

Le plan national antichute1:
cinq leviers pour agir

Afin de répondre à cet enjeu majeur de santé publique, le Gouvernement a lancé en 2022 le Plan national antichute des personnes âgées.

Son objectif est simple : aider les seniors à conserver leur autonomie le plus longtemps possible en agissant avant la première chute.
Le plan s’articule autour de cinq axes :

Repérer les personnes à risque

Identifier précocement les premiers signes de fragilité permet d’agir avant qu’une chute ne survienne.
Une diminution de l’équilibre, une baisse de la mobilité ou une première chute, même sans gravité, doivent être considérées comme des signaux d’alerte.

1

Sécuriser le logement et les déplacements

Un environnement adapté contribue fortement à réduire le risque de chute.
Quelques gestes simples peuvent faire la différence :
• retirer les tapis glissants ;
• améliorer l’éclairage ;
• installer des barres d’appui ;
• dégager les zones de circulation ;
• sécuriser les escaliers.

Ces aménagements permettent de limiter de nombreux accidents du quotidien.

2

Utiliser les aides techniques adaptées

Le Plan national rappelle également l’importance des aides techniques lorsque celles-ci sont nécessaires.

Cannes, déambulateurs, barres d’appui… mais aussi chaussures adaptées, font partie des équipements qui peuvent contribuer à sécuriser les déplacements lorsqu’ils répondent aux besoins de la personne.

L’objectif n’est pas de remplacer les capacités de chacun, mais de les accompagner afin de favoriser une marche plus sûre.

3

Repérer les personnes à risque

Contrairement aux idées reçues, continuer à bouger est l’un des meilleurs moyens de préserver son équilibre.
Des activités adaptées comme la marche, la gymnastique douce ou les exercices d’équilibre permettent de maintenir :
• la force musculaire ;
• la coordination ;
• les réflexes ;
• la confiance dans les déplacements.

Le mouvement reste l’un des meilleurs alliés de la prévention des chutes.

4

Être accompagné lorsque cela est nécessaire

Le dernier axe du Plan encourage le recours à la téléassistance et aux dispositifs permettant d’alerter rapidement les secours en cas de chute.

Cette démarche participe au maintien à domicile en toute sécurité et rassure également les proches aidants.

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Sécuriser le logement et les déplacements

Un environnement adapté contribue fortement à réduire le risque de chute.
Quelques gestes simples peuvent faire la différence :
• retirer les tapis glissants ;
• améliorer l’éclairage ;
• installer des barres d’appui ;
• dégager les zones de circulation ;
• sécuriser les escaliers.

Ces aménagements permettent de limiter de nombreux accidents du quotidien.

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Repérer les personnes à risque

Contrairement aux idées reçues, continuer à bouger est l’un des meilleurs moyens de préserver son équilibre.
Des activités adaptées comme la marche, la gymnastique douce ou les exercices d’équilibre permettent de maintenir :
• la force musculaire ;
• la coordination ;
• les réflexes ;
• la confiance dans les déplacements.

Le mouvement reste l’un des meilleurs alliés de la prévention des chutes.

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Des aides techniques
à la mobilité

Le Plan antichute1 de 2022 identifie le chaussage comme l’une des trois aides essentielles à la mobilité.

Déambulateur, rollator

Pour se déplacer et ne pas perturber ses activités

Canne

Pour faciliter les déplacements et les sorties

Chaussures thérapeutiques

Assurant la stabilité pour continuer à marcher

36% De réduction des chutes

en lien avec un meilleur chaussage dans le cadre d’une prise en charge multimodale*3

Pourquoi le chaussage joue-t-il un rôle essentiel ?4

Lorsque l’on parle de prévention des chutes, on pense spontanément à l’activité physique ou à l’aménagement du logement. Pourtant, les pieds constituent le premier point de contact avec le sol. À chaque pas, ils transmettent au cerveau des informations essentielles pour maintenir l’équilibre.
Des chaussures usées, mal ajustées ou insuffisamment stables peuvent altérer ces appuis et rendre les déplacements moins sûrs.

À l’inverse, un chaussage adapté contribue à :

  • améliorer la stabilité ;
  • favoriser un bon maintien du pied ;
  • sécuriser les déplacements ;
  • accompagner les mouvements naturels de la marche.

Il ne s’agit pas d’une solution unique, mais d’un élément important d’une stratégie globale de prévention des chutes. C’est précisément dans cette logique que s’inscrivent les chaussures OTONOM®, spécialement conçues pour accompagner les personnes dont l’équilibre devient plus fragile.

Le saviez-vous ?

Le Plan national antichute1 met en avant les aides techniques à la mobilité parmi les leviers de prévention. Le choix d’un équipement adapté, utilisé au bon moment et selon les besoins de chacun, fait partie intégrante d’une démarche globale visant à préserver l’autonomie.

Une approche globale2 pour préserver l’autonomie

Prévenir les chutes ne consiste pas à agir sur un seul facteur. C’est la combinaison de plusieurs actions qui permet d’obtenir les meilleurs résultats :

  • rester physiquement actif ;
  • consulter régulièrement les professionnels de santé ;
  • aménager son environnement ;
  • surveiller sa vision et ses traitements ;
  • choisir un chaussage adapté offrant stabilité, maintien et confort.

Chaque geste compte.
Mis bout à bout, ils contribuent à préserver l’autonomie, la confiance et la qualité de vie.

FAQ

Avec l’âge, les muscles perdent progressivement de leur force, les réflexes deviennent un peu moins rapides, la vision évolue et certaines maladies peuvent apparaître. L’ensemble de ces facteurs explique pourquoi une perte d’équilibre chez la personne âgée devient plus fréquente.

Un léger changement de l’équilibre peut être lié au vieillissement naturel. En revanche, des pertes d’équilibre répétées, desvertiges ou des chutes ne doivent jamais être considérés comme une fatalité et nécessitent un avis médical.

Certains somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs ou traitements contre l’hypertension peuvent provoquer des étourdissements ou une baisse de vigilance5. Si ces effets apparaissent, il est conseillé d’en parler avec un professionnel de santé.
La prévention des chutes repose sur plusieurs actions complémentaires : pratiquer une activité physique régulière, contrôler sa vue, adapter son logement, faire le point sur ses traitements et porter des chaussures offrant un bon maintien et une bonne stabilité. Elles sont détaillées dans le Plan national antichute.

Les pieds sont le premier point de contact avec le sol. Ils transmettent en permanence des informations au cerveau pour maintenir la stabilité. Un chaussage adapté participe donc pleinement au maintien de l’équilibre et à la réduction du risque de chute.

Pourquoi les personnes âgées perdent-elles l’équilibre ?

Avec l’âge, les muscles perdent progressivement de leur force, les réflexes deviennent un peu moins rapides, la vision évolue et certaines maladies peuvent apparaître. L’ensemble de ces facteurs explique pourquoi une perte d’équilibre chez la personne âgée devient plus fréquente.

Après une chute, certaines personnes développent une peur de tomber. Cette appréhension peut les conduire à limiter leurs déplacements, à réduire leur activité physique et à perdre progressivement confiance en elles.

Non. De nombreuses personnes retrouvent leur autonomie après une chute. En revanche, lorsque les blessures sont importantes ou que la peur de retomber s’installe, les conséquences peuvent être durables.

Une chute modifie souvent l’organisation familiale. Les proches peuvent être amenés à accompagner davantage la personne âgée, à sécuriser son logement ou à réorganiser leur quotidien pour prévenir une nouvelle chute.

Il n’est pas possible d’éliminer totalement le risque, mais il peut être fortement réduit grâce à une démarche globale de prévention des chutes : activité physique adaptée, suivi médical, aménagement du domicile et port de chaussures offrant une bonne stabilité.

Qu’est-ce que le Plan national antichute des personnes âgées ?

Le Plan national antichute est un programme lancé par le Gouvernement en 2022 pour réduire les chutes graves chez les personnes de 65 ans et plus. Il repose sur cinq axes : repérage des risques, sécurisation du logement, aides techniques, activité physique et téléassistance.

Il n’est pas possible de supprimer totalement le risque, mais il peut être réduit grâce à une approche globale associant activité physique, suivi médical, aménagement du domicile et équipements adaptés.

Les chaussures influencent directement les appuis, la stabilité et la qualité de la marche. Un chaussage adapté participe à la sécurité des déplacements et s’intègre dans une démarche globale de prévention des chutes.

Non. Elles constituent un levier parmi d’autres. Les recommandations des autorités de santé insistent sur une approche globale associant plusieurs mesures complémentaires.

La prévention des chutes concerne les personnes âgées, mais aussi leurs proches aidants et les professionnels de santé qui les accompagnent au quotidien.

Pourquoi les pieds sont-ils importants pour l’équilibre ?

Les pieds sont les premiers à entrer en contact avec le sol. Ils transmettent en permanence des informations au cerveau qui permettent d’ajuster la posture et de maintenir la stabilité.

Oui. Des chaussures mal ajustées, usées ou insuffisamment stables peuvent favoriser certains déséquilibres. À l’inverse, un chaussage adapté participe à une meilleure stabilité et s’inscrit dans une démarche globale de prévention des chutes.

Il est recommandé de privilégier des chaussures fermées, offrant un bon maintien du pied, une semelle stable, une bonne adhérence et un ajustement précis afin de sécuriser les déplacements.

Non. Les recommandations des autorités de santé insistent sur une approche globale associant activité physique, suivi médical, aménagement du domicile, contrôle de la vision et choix d’un chaussage adapté.

Notre technologie a été développée pour accompagner les personnes dont l’équilibre devient plus fragile. Elle ne remplace pas les autres mesures de prévention, mais constitue un levier complémentaire pour favoriser des déplacements plus sûrs et préserver l’autonomie.

Références

*orthèses plantaires, conseils et subvention pour les chaussures, un programme d’exercices du pied et de la cheville à domicile, un livret éducatif sur la prévention des chutes.
1. Plan antichute des personnes âgées, Ministère chargé de l’Autonomie, dossier de presse, lundi 21 février 2022,
2. HAS. Personnes âgées à risque de chute. 28 mars 2024.
3. Spink, M. J., et al. (2011). Effectiveness of a multifaceted podiatry intervention to prevent falls in community dwelling older people with disabling foot pain: randomised controlled trial. BMJ, 342, d3411.
4. Mourey F. Pied et vieillissement : effets sur l’équilibre et la déambulation. EMC (Elsevier Masson SAS, Paris), Podologie, 27-125-A-10, 2011.