Foire
aux questions

Avec l’âge, plusieurs mécanismes évoluent progressivement : les muscles perdent de leur force, les réflexes deviennent moins rapides, la vision peut diminuer et les informations transmises par les pieds sont parfois moins précises. L’association de ces changements peut entraîner une perte d’équilibre chez la personne âgée et augmenter progressivement le risque de chute.

Un léger changement de l’équilibre peut faire partie du vieillissement naturel. En revanche, des pertes d’équilibre répétées, des vertiges ou des chutes ne doivent jamais être considérés comme une fatalité. Ils peuvent révéler un problème de santé, un traitement mal adapté ou un risque de chute qui mérite d’être évalué par un professionnel.

Le risque de chute chez les seniors augmente parce que plusieurs facteurs se cumulent avec le temps : diminution de la force musculaire, troubles de la vision, maladies chroniques, prise de certains médicaments ou environnement inadapté. La bonne nouvelle est que beaucoup de ces facteurs peuvent être identifiés et pris en charge dans une démarche de prévention des chutes.

Les pieds sont le premier point de contact avec le sol. Ils transmettent en permanence des informations au cerveau pour maintenir la stabilité. Un chaussage adapté participe donc pleinement au maintien de l’équilibre et à la réduction du risque de chute.

Non. Si le vieillissement peut favoriser une perte d’équilibre, d’autres causes sont possibles à tout âge : troubles de l’oreille interne, maladies neurologiques, baisse de tension, fatigue importante, effets secondaires de médicaments ou encore certaines pathologies. Une perte d’équilibre récente ou inhabituelle doit toujours faire l’objet d’un avis médical.

Les premiers signes sont souvent discrets : marcher plus lentement, hésiter dans les escaliers, trébucher plus facilement, s’appuyer sur les meubles ou éviter certaines sorties par peur de tomber. Repérer ces changements précocement permet d’agir avant qu’une première chute ne survienne et de préserver l’autonomie.

Non. Si le vieillissement peut favoriser une perte d’équilibre, d’autres causes sont possibles à tout âge : troubles de l’oreille interne, maladies neurologiques, baisse de tension, fatigue importante, effets secondaires de médicaments ou encore certaines pathologies. Une perte d’équilibre récente ou inhabituelle doit toujours faire l’objet d’un avis médical.

Certains traitements peuvent augmenter le risque de chute, notamment les somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs ou certains médicaments contre l’hypertension. Ils peuvent provoquer des vertiges, une baisse de vigilance ou une chute de tension. Il ne faut jamais interrompre un traitement sans en parler à son médecin ou à son pharmacien.

Oui. Une mauvaise vision peut rendre plus difficile la perception des obstacles, des marches ou des changements de niveau. Cela augmente le risque de chute, en particulier dans les lieux mal éclairés. Des contrôles réguliers de la vue et un bon éclairage
du domicile contribuent à améliorer la sécurité des déplacements.

Oui. Une fatigue importante peut diminuer la vigilance, ralentir les réflexes et réduire la coordination des mouvements. Chez les personnes âgées comme chez les adultes plus jeunes, elle peut favoriser une sensation d’instabilité et augmenter ponctuellement le risque de chute, notamment lors des déplacements ou au lever.
Oui. Pendant la grossesse, le centre de gravité se déplace progressivement avec le développement du bébé. Les modifications hormonales rendent également les articulations plus souples. Ces changements peuvent provoquer une sensation de déséquilibre, particulièrement au deuxième et au troisième trimestre. En cas de chute ou de perte d’équilibre importante, un avis médical est recommandé.
Peut-on prévenir les chutes chez les personnes âgées ?

Oui. Même si le risque de chute augmente avec l’âge, il est possible d’agir sur de nombreux facteurs. L’activité physique, l’aménagement du domicile, le suivi médical, le contrôle de la vision et le choix d’un chaussage adapté contribuent à la prévention des chutes et permettent de préserver l’autonomie plus longtemps.

Les principaux facteurs de risque sont la perte de force musculaire, les troubles de l’équilibre, une baisse de la vision, certains médicaments, les maladies chroniques, un logement mal sécurisé ou des chaussures inadaptées. Souvent, plusieurs de ces facteurs se cumulent, ce qui explique l’importance d’une approche globale de la prévention.

Quelques aménagements simples permettent de réduire le risque de chute: retirer les tapis glissants, améliorer l’éclairage, dégager les zones de passage, installer des barres d’appui dans les pièces d’eau et privilégier des chaussures stables à l’intérieur comme à l’extérieur. Un logement adapté favorise des déplacements plus sûrs au quotidien.

Les activités qui sollicitent la force musculaire, la coordination et l’équilibre sont particulièrement bénéfiques. La marche, la gymnastique douce, le tai-chi ou certains exercices proposés par un kinésithérapeute permettent d’entretenir la stabilité et de réduire progressivement le risque de chute. L’important est de pratiquer une activité adaptée à ses capacités.

L’activité physique aide à préserver la force musculaire, la souplesse, les réflexes et l’équilibre. Elle contribue également à maintenir la confiance dans les déplacements et à limiter la perte d’autonomie. Même une activité modérée et régulière constitue un levier essentiel de la prévention des chutes.

Après une chute, il est normal de ressentir une certaine appréhension. Reprendre progressivement une activité physique adaptée, être accompagné par des professionnels de santé si nécessaire et sécuriser son environnement permettent souvent de retrouver confiance. Agir rapidement aide à éviter que la peur de tomber ne limite durablement les déplacements.

Il est conseillé de consulter dès l’apparition de pertes d’équilibre répétées, de vertiges, de difficultés à marcher ou après une chute, même sans blessure apparente. Un professionnel de santé pourra rechercher les causes, évaluer le risque de chute et proposer des solutions adaptées pour prévenir de nouveaux accidents.

Le Plan national antichute des personnes âgées est une initiative des pouvoirs publics visant à réduire les chutes graves et leurs conséquences. Il encourage une approche globale fondée sur le repérage des personnes à risque, l’activité physique, la sécurisation du logement, les aides techniques et l’accompagnement des seniors pour préserver leur autonomie.

Les chutes représentent l’une des principales causes d’hospitalisation et de perte d’autonomie chez les personnes âgées. Les autorités de santé rappellent qu’une grande partie des facteurs de risque peut être réduite grâce à des actions simples. Prévenir les chutes, c’est préserver la mobilité, la qualité de vie et l’indépendance des seniors.

Pourquoi les chaussures influencent-elles l’équilibre ?

Les chaussures sont l’interface entre les pieds et le sol. Elles influencent la qualité des appuis, la stabilité et la façon dont le corps réagit aux petits déséquilibres du quotidien. Un chaussage adapté favorise des déplacements plus sûrs et s’intègre pleinement dans une démarche de prévention des chutes.

Les pieds sont les premiers capteurs de notre équilibre. À chaque pas, ils transmettent au cerveau des informations sur la position du corps, la nature du sol et la répartition du poids. Ces informations permettent d’ajuster la posture et de maintenir la stabilité lors des déplacements.

Une chaussure adaptée doit offrir un bon maintien du pied, une semelle stable, une bonne adhérence et un ajustement précis. Elle doit être confortable sans être trop souple et permettre une marche naturelle. Le choix dépend également des besoins de chaque personne et de son niveau de mobilité.

Il est préférable d’éviter les chaussures trop usées, trop larges, ouvertes à l’arrière, à talons élevés ou dont la semelle est très glissante. Des chaussures insuffisamment maintenues peuvent rendre les déplacements moins stables et augmenter le risque de chute.

Certaines pantoufles offrent un bon maintien, mais beaucoup sont très souples, ouvertes au talon ou dotées de semelles peu adhérentes. Pour limiter le risque de chute, il est recommandé de privilégier des modèles fermés, bien ajustés et conçus pour assurer une bonne stabilité, même à l’intérieur du domicile.

Oui. Une chaussure mal adaptée peut modifier les appuis, diminuer la stabilité ou favoriser un faux mouvement. Une semelle usée, un mauvais maintien ou un chaussant inadapté peuvent augmenter le risque de chute, en particulier chez les personnes dont l’équilibre est déjà plus fragile.

Une semelle offrant une bonne adhérence réduit le risque de glisser sur des surfaces lisses ou légèrement humides. Elle permet de conserver un meilleur contact avec le sol et contribue à améliorer la stabilité lors des déplacements, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Une semelle offrant une bonne adhérence réduit le risque de glisser sur des surfaces lisses ou légèrement humides. Elle permet de conserver un meilleur contact avec le sol et contribue à améliorer la stabilité lors des déplacements, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Oui. Les semelles participent à la qualité des appuis, à la répartition des pressions sous le pied et au contact avec le sol. Une semelle adaptée peut accompagner la marche et favoriser une meilleure stabilité1, en complément des autres mesures de prévention des chutes.

L’objectif n’est pas de choisir les chaussures les plus légères ou les plus rigides, mais le meilleur équilibre entre maintien, stabilité et confort. Une chaussure trop souple peut manquer de maintien, tandis qu’un modèle excessivement rigide peut gêner la marche. Le bon choix dépend des besoins de chaque personne.

Pas nécessairement. Une chaussure peut être très confortable tout en offrant un maintien insuffisant. Pour accompagner l’équilibre, il est important d’associer le confort à une bonne stabilité, un ajustement précis et une semelle adaptée aux déplacements du quotidien.

Une chaussure offrant un bon maintien épouse le pied sans le comprimer. Le talon reste bien en place pendant la marche, le pied ne glisse pas à l’intérieur et la fermeture permet un ajustement précis. La personne doit se sentir stable et en confiance lors des déplacements.

Pas forcément. L’essentiel est que les chaussures soient adaptées à leur usage. À l’intérieur comme à l’extérieur, elles doivent offrir un bon maintien, une semelle stable et une bonne adhérence. Marcher en chaussettes ou avec des chaussures très souples peut augmenter le risque de chute à domicile.

Les professionnels de santé savent que les chaussures font partie des nombreux facteurs influençant l’équilibre**. Un chaussage adapté ne remplace ni l’activité physique ni le suivi médical, mais il contribue à sécuriser les déplacements et s’intègre dans une approche globale de prévention des chutes recommandée par les autorités de santé.
En quoi la technologie OTONOM® est-elle différente ?
La semelle brevetée2 d’OTONOM® a été conçue pour offrir des appuis plus stables1 et accompagner un déroulé naturel du pas afin de marcher avec davantage de confiance. La chaussure est aussi légère pour faciliter le lever du pied et permettre de faire moins d’effort.
La semelle OTONOM® bénéficie d’une plus grande largeur au niveau du médio-pied, ce qui permet une augmentation de la surface d’appui au sol. Ses patins latéraux permettent une stabilisation1 de la cheville, des os du médio-tarse et des départs des chaînes musculaires. Elle est également surélevée de quelques millimètres2 améliorant l’adaptation posturale. Enfin, la semaine est incurvée pour s’adapter au déroulé du pas et est anti-dérapante pour améliorer l’adhérence au sol.3

Nous refusons de considérer les chutes comme une fatalité. C’est pour cela que nous concevons des chaussures permettant d’accompagner celles et ceux dont l’équilibre devient plus fragile. L’innovation OTONOM® s’inscrit dans une approche globale de la prévention des chutes. Elle vient compléter les recommandations des professionnels de santé, aux côtés de l’activité physique, du suivi médical et de l’adaptation de l’environnement.
Parce qu’une innovation utile est avant tout une innovation qui trouve sa place dans la vie quotidienne.
Et parce que chaque solution peut contribuer à préserver l’autonomie.

Non. Les recommandations des autorités de santé4 insistent sur une approche globale associant activité physique, suivi médical, aménagement du domicile, contrôle de la vision et choix d’un chaussage adapté. Notre objectif n’est pas de remplacer les autres actions de prévention des chutes, mais de proposer une solution complémentaire.

Oui, tout à fait. Les aides techniques à la mobilité peuvent être combinées. Aussi, les chaussures OTONOM® peuvent être portées par des personnes ayant une canne ou un déambulateur par exemple. Elles peuvent aussi être portées dans d’autres circonstances, en fonction de votre mobilité et des recommandations de votre professionnel de santé.

Oui. La technologique OTONOM® a été conçue pour offrir plus de stabilité et accompagner un déroulé naturel du pas afin de marcher avec davantage de confiance. Elles sont donc toutes indiquées après une chute avec inflammation ou oedème. Elles peuvent venir en complément d’autres aides à la mobilité. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre professionnel de santé pour connaître les solutions les plus adaptées à votre situation.

Il est recommandé de privilégier des chaussures fermées, offrant un bon maintien du pied, une semelle stable, une bonne adhérence et un ajustement précis afin de sécuriser les déplacements.

Les chaussures de la gamme Otonom® sont indiquées pour les affections du pied pouvant bénéficier d’une accommodation aux larges volumes et d’une stabilité accrue.
Aucune contre-indication n’est connue à ce jour. Avant la première utilisation, nous vous invitons à lire attentivement les instructions figurant sur la notice de votre produit. Demandez conseil à votre professionnel de santé. Ces dispositifs médicaux sont des produits de santé réglementés qui portent, au titre de cette réglementation, le marquage CE.
Fabricant : GIBAUD.
LABORATOIRES INNOTHERA S.A.S.au capital social de 12 503 868 €, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Créteil sous le numéro B 388 422 594, dont le siège social est situé 22, avenue Aristide Briand, 94110 Arcueil, France.

* 36% de réduction des chutes en lien avec un meilleur chaussage dans le cadre d’une prise en charge multimodale (Spink, M. J., et al. (2011). Effectiveness of a multifaceted podiatry intervention to prevent falls in community dwelling older people with disabling foot pain: randomised controlled trial. BMJ, 342, d3411.)

** 3/4 des personnes seraient mal chaussées d’après l’étude de O’Rourke, et al. (2020). Does the shoe really fit? Characterising ill-fitting footwear among community-dwelling older adults attending geriatric services: an observational cross-sectional study. BMC geriatrics, 20, 1-8.

Références

1. Amiez et al., Effects of balance shoes on balance and postural stability in the elderly: a crossover, controlled, randomized single-blind study. In Healthcare (Vol.9, No.2, p179). MDPI.
2. Numéro d’enregistrement national du brevet : 17 70813
3. Test de glissement sur OTONOM® (selon la norme NF EN ISO 24267: 2020),
Rapport d’essai du CTC
4. HAS. Personnes âgées à risque de chute. 28 mars 2024.